Une franco-canadienne à bord d'un de nos navires-hôpitaux,
le Global Mercy

Léa Baron

Monter à bord d'un navire-hôpital: faire un premier pas

Drapeau canada

Léa Baron a travaillé pour Mercy Ships Canada pendant quatre ans avant de mettre les pieds sur l’un des navires. « J’ai été très impressionnée », se souvient Léa à propos de sa première impression du Global Mercy®, qu’elle a visité aux Pays-Bas lorsque le navire était ouvert au public pour des visites à Rotterdam. C’est la taille même du navire qui a d’abord frappé Léa. Après tout, c’est le plus grand navire-hôpital civil du monde : 174 mètres de long et pesant 37 300 tonnes. Vivant désormais en France, Léa travaille à distance pour Mercy Ships Canada et a saisi l’opportunité lorsque le Global Mercy est arrivé en Europe. 

Elle explique : « Je me suis dit que c’était ma chance. J’ai vraiment besoin d’y aller, alors je l’ai fait. » 

Léa s’est portée volontaire en tant qu’hôte d’accueil pendant plusieurs jours à Rotterdam, accompagnant les visiteurs sur le navire du pont 4 au pont 7 et parfois au pont 11, puis revenant au pont 4. « S’assurer que les gens sont là où ils doivent être », voilà comment Léa résume ses fonctions.

Esther & Léa

En faire une réalité

C’est par pure coïncidence que Léa est venue travailler pour Mercy Ships Canada, car elle était simplement à la recherche d’un emploi après avoir déménagé de Montréal à Victoria, où se trouve le siège de Mercy Ships Canada. Léa est maintenant une employée de l’association globale de Mercy Ships en tant qu’administratrice marketing en langue française. Elle poursuit son travail administratif pour le bureau canadien, rédige et édite du contenu en français pour le site web et assure la liaison avec les autres bureaux nationaux francophones de Mercy Ships.

« Nous voyons des photos et des vidéos, alors nous ne pouvons qu’imaginer, mais quand vous êtes sur le navire, vous réalisez que c’est réel », dit Léa.

Riley Chow et Léa Baron

Parmi les points forts, elle a pu voir des espaces qui n’étaient pas présentés lors des visites publiques. Un regard intérieur sur le navire, offert par le bénévole canadien Riley Chow, a permis de découvrir d’autres espaces comme l’académie, la chapelle, la salle des moteurs et la radiologie. « Ce qui m’a le plus surprise, c’est l’idée que le navire est un petit village », révèle Léa. En effet, en plus de l’académie et de la chapelle, il y a un café, un dépanneur, un salon de coiffure et tout ce dont les bénévoles pourraient avoir besoin pour ne jamais avoir à quitter le navire !

Avoir un impact

Léa a quitté le Global Mercy en se sentant revitalisée. Elle explique : « J’ai été très heureuse de cette expérience et cela me motive encore plus à continuer mon travail avec Mercy Ships. Même si je ne suis pas bénévole en Afrique, je joue une rôle en travaillant de ma maison, ça me motive puisque cette expérience m’a montré la réalité de ce que l’on fait. »

Léa est heureuse d’avoir trouvé une place dans l’organisation, bien qu’elle n’ait pas elle-même de formation médicale et qu’elle ne se côtoie même pas un hôpital au quotidien.

« De quelque manière que ce soit, vous pouvez aider. Même si vous ne voyez pas les patients tout le temps, vous pouvez vous impliquer », déclare Léa. Elle poursuit : « Même moi, je travaille de chez moi, depuis la France, je ne bouge pas d’ici et je sens que je fais partie de l’impact et j’en suis heureuse. La mission est le plus important pour moi. »

Ecrit par : Riley Chow

Global Mercy in Rotterdam

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